JIF 2019

C'était au cours d'une conférence publique organisée au campus de Banekane, ce lundi 4 mars, en prélude à la prochaine journée internationale de la femme qui aura le 8 mars prochain.

Co-animée par Mme Bergeret, la Reine blanche, et Mme Cortès, cinéaste, cette rencontre modérée par le Pr Jeanne Ngogang, avait pour thème:"S'affranchir et oser". L'auditoire composé des femmes de l'UdM et des Cliniques Universitaires des Montagnes, des étudiantes et même étudiants, ont retenu que pour s'affranchir, l'on doit croire en soi, se connaître bien et refuser de faire attention au regard d'autrui qui nous influence souvent alors qu'il ne nous connait pas!
Les réactions des uns et des autres ont montré l'intérêt d'un tel sujet pour les femmes d'abord.

 

Pour la suite, ce mardi 5 mars au campus de Mfetom, une table ronde a été organisée autour d'un autre sujet tout aussi alléchant : "Dépigmentation, chute de cheveux, rester belle". Occasion pour ces femmes vivant dans un monde où l'atificiel a tendance à prendre le dessus sur le naturel pour malheureusement s'érriger en modèle, de pouvoir se regarder dans le miroir afin de se parler sur tout ce qui fait la valeur d'une femme dans notre société.

Le mercredi 6 mars, c'est à la Fondation Jean Félicien Gacha que les da&mes de l'UdM/CUM sont allées tenir une causerie sur leurs attentes et leurs implications dans le développement harmonieux et positif des projets de l'AED. Ici aussi, les femmes se sont dit des vérités et on espère que l'institution en tirera davantage le plus grand profit.

Avant l'apothéose de vendredi 8 mars, nos braves dames, conduite par le Pr Jeanne Ngogang, ont organisé une marche sportive dénommée "à la découverte du campus de Banekane". Cette marche à laquelle prenaient part de nombreuses femmes, y compris les ainées dont on ne pouvaient soupçonner qu'elles puissent encore être capables d'être sportivement actives, a eu lieu au campus de Banekane même.

Au total, ce fut une semaine pleine pour les femmes de l'UdM/CUM qui n'auront pas eu de repit pour montrer que l'on peut célébrer autrement la Journée Internationale de la Femme le 8 mars.